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Origine

Histoire du macramé

" Le terme -macramé- viendrait d'Orient, cette pratique aurait connu son apogée au 13e siècle avec les tisserands qui ornaient des bords de serviette. Cet art se dévoila en Europe grâce aux commerçants itinérants, puis aux marins qui en firent usage avec les cordages pendant leurs escales. Le macramé fut remis au goût du jour par les artisans d'Amérique du sud et du Mexique. Qu'on se le dise, c'est un art de la rue, et si vous allez vous promener dans ces contrées, vous rencontrerez peut-être ces artistes, assis à même le sol confectionnant une pièce unique. Les grands voyageurs, en quête de créativité, développent ainsi un artisanat qui demande peu d'outils, un art nomade aux multiples influences."

Céline Durieux

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Qui je suis

et pourquoi le tissage en micro macramé ?

Quand les fils s'entremêlent les uns aux autres, j'ai la sensation indescriptible de toucher à quelque chose de subtil, de plus grand, d'innommable.

Peu importe le nom qu'on lui donne, cette sensation physique devient un moteur, une forte vibration.

Il ne s'agit pas de m'assoir à mon bureau et de couper du fil. Un processus bien plus complexe se met en route. Parfois, rien ne vient. Et ce, pendant des jours.

Je me dois d'être entièrement dans ce que je fais, présente, là.

La magie des nœuds qui se font et se défont, comme des liens solides et uniques, connectés, rend chaque ouvrage différent.

Je tisse parce que je suis passionnée par ces entrelacements qui forment un beau désordre; sauvage et sensuel, raffiné et léger. Pour rappeler la force de l'humilité et la puissance de la simplicité.

Pour que les bijoux ne soient pas qu'ornementaux, mais bien des guides, des objets qui nous accompagnent dans nos vies, qui résistent aux vagues de notre existence.

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Je tisse car je sens que mes mains recherchent de manière instinctive ce mouvement. Cette intensité dans le serrage, cette fluidité dans les alternances, cette danse hypnotisante de nœuds.

Mes ancêtres étaient tisserands, de tapis et sûrement d'autres ouvrages utiles voire indispensables à leur quotidien.

Quand je ne tisse pas, une part de moi s'endort : "Ne te rendors pas" (Rûmi).

"Musubi c'est lier des fils, lier les êtres et même le fil du temps"

("Your name" Makoto Shinkaï).

Alors je tisse pour me rappeler qui je suis.

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